« Nous sommes en [guère] » : guère d’anticipation, de masques, de gel, de blouses (etc.)

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Oubliant qu’ils ont minimisé la gravité de cette pandémie jusqu’à la mi-mars, le gouvernement et le chef de l’État multiplient les sorties calamiteuses dans les médias. « Nous sommes en guerre », clamait Emmanuel Macron le 16 mars. En même temps, il avait décidé la veille de maintenir le premier tour des élections municipales quelques heures avant d’annoncer la fermeture des commerces « non essentiels », celle des écoles étant déjà prévue depuis quatre jours. Injonctions paradoxales, improvisation, mensonges d’État. Au final, il s’avère que « nous sommes en [guère] » – guère de tests, de masques FFP2, de gel hydro-alcoolique et d’autres moyens de limiter la propagation de cette pandémie. Rendu plus difficile à supporter par cet état de « guère » qui nous empêche d’en sortir, ce confinement et la communication de nos gouvernants auront des conséquences désastreuses en termes de santé publique, de prospérité économie et de paix civile – sans parler de nos libertés publiques et de notre sécurité nationale. Cette catastrophe est d’ailleurs ce à quoi nos dirigeants nous préparent, pour qui sait lire entre les lignes. Décryptage d’un naufrage.

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