Le syndrome des « États défaillants », ou l’autodestruction de l’Occident

Shares

Alors que les États-Unis plongent dans le chaos suite à la mort de George Floyd, ces troubles civils sont un indicateur supplémentaire que ce pays est en déclin depuis un certain nombre d’années. Certes, Donald Trump a une part de responsabilité non négligeable dans cette situation. Pour autant, ses prédécesseurs ont organisé l’affaiblissement de leur pays depuis les années Clinton, si ce n’est depuis la présidence Reagan. Ainsi, nous allons étudier les différentes raisons qui montrent que la présidence Trump n’est pas la cause de ce long déclin, mais le symptôme d’un impérium américain qui s’est autodétruit après avoir cru en la fin de l’Histoire et en l’inexorabilité de son hégémonie globale. Nous en profiterons alors pour démontrer que les démocraties européennes sont loin d’être épargnées par un tel processus. Décryptage d’un brusque retour à la réalité.

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
Shares
Comments are closed.