Le consensus pro-guerre à Washington et l’impossible fin des « guerres sans fin »

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Récemment, le New York Times a désigné la source des rançons suspectées d’avoir été transmises par les services russes aux Taliban, potentiellement dans le but de tuer des soldats américains. Le jour-même, d’influents Démocrates au sein du Congrès se liguèrent avec des faucons républicains, dont la fille de Dick Cheney, afin de prolonger la présence militaire américaine en Afghanistan. Dans la foulée, nous apprenions que des centaines d’anciens membres de l’administration de George W. Bush en appelaient à voter Biden, à l’instar de nombreuses ex-figures de l’armée et des renseignements – et surtout de l’ultra-belliciste John Bolton. Bien que Trump soit loin d’être irréprochable, l’on sent monter la pression du parti pro-guerre aux États-Unis avant la prochaine présidentielle, ce qui confirme l’impossibilité de mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington. Décryptage.

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