EXCLUSIF : Sur les ingérences électorales, l’hypocrisie du Renseignement américain

Dans un récent article que nous allons commenter, un chercheur américain affirme que la CIA ne s'ingère plus dans les élections étrangères depuis une vingtaine d'années. Omettant la NED et d'autres officines américaines, cette analyse donne la fausse impression que le gouvernement des États-Unis ne cherche plus à peser sur les résultats électoraux à l'étranger. Or, notre lecture des stratégies d'influence de Washington montre que la Maison-Blanche est loin d'avoir abandonné ses politiques d'ingérence dans les processus électoraux, contrairement à ce qu'affirme cet universitaire. En voici les raisons. 

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EXCLUSIF : En janvier 2013, la « CIA privée » reconnaissait que Washington soutenait le futur Daech

En exclusivité, nous vous proposons notre analyse d'un important article de la firme Stratfor. Datant de janvier 2013, il confirme que Washington et ses alliés turcs et pétromonarchiques soutenaient alors la nébuleuse de groupes islamistes qui allait former Daech deux mois plus tard. D'une importance capitale pour comprendre les dynamiques de la guerre en Syrie, cette analyse inconnue dans les pays francophones a été publiée par une firme de renseignement si influente à Washington qu'elle est surnommée la « CIA privée ». Écrit par un ex-haut responsable du Renseignement américain, il s'agit d'un document à prendre au sérieux, qui confirme la participation clandestine de la CIA dans la montée en puissance du futur « État Islamique » durant le conflit syrien.  

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Les coulisses de la guerre d’influence entre le Qatar et le bloc saoudo-émirati à Washington

En juin 2017, Riyad, Abou Dhabi et leurs alliés coupaient leurs relations diplomatiques avec le Qatar, tout en lui imposant un blocus et plusieurs exigences à remplir pour lever cet embargo. À l'occasion des trois ans de cette crise du Golfe, nous avons traduit une longue et passionnante enquête sur la vaste guerre d'influence qui a dès lors opposé le bloc saoudo-émirati et leurs rivaux qataris à Washington. Campagnes de désinformation, lobbying tous azimuts, financements illimités pour recruter les meilleurs communicants... S'appuyant sur des documents officiels, cette fascinante investigation nous révèle comment ces trois pétromonarchies cherchent à influencer le Congrès et la Maison-Blanche en leur faveur – un processus qui encourage l'hyper-militarisation de la politique étrangère américaine. Une lecture indispensable. 

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Allons-nous vers la fin des guerres perpétuelles de Washington ? (partie 2/2)

En exclusivité pour nos abonnés, voici la dernière partie de notre traduction d'une passionnante analyse d'un historien militaire américain. L'auteur y développe son argument sur l'impossibilité de mettre un terme aux guerres sans fin des États-Unis. En effet, face aux échecs de ses stratégies de contre-insurrection en Irak et en Afghanistan, le Pentagone n'a pas attendu le Covid-19 pour mener des opérations « socialement distanciées ». Dans ces campagnes (drones, forces spéciales, mercenaires...), peu de militaires américains décèdent, contrairement aux populations locales. Ainsi, l'auteur nous explique pourquoi il craint que ces guerres « sous le seuil » se multiplient, et qu'elles échappent de plus en plus à l'attention de ses concitoyens – un problème majeur qui nous concerne également.  

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Allons-nous vers la fin des guerres perpétuelles de Washington ? (partie 1/2)

En exclusivité pour nos abonnés, nous publions en deux parties la traduction d'une passionnante analyse d'un historien militaire américain. Selon lui, la pandémie actuelle va accélérer une tendance qui était déjà à l'oeuvre depuis des années, soit le fait que les États-Unis mènent un nombre croissant de guerres « socialement distanciées » (petits groupes de forces spéciales, expansion de l'usage de drones, recours à des contractants, etc.). Il en résulte des opérations moins meurtrières pour les soldats américains, qui échappent donc à l'attention de leurs concitoyens, mais qui provoquent un grand nombre de morts dans les pays ciblés. Dans la première partie de cette analyse, l'auteur expliquera les transformations de la machine de guerre américaine depuis deux décennies. Un article fondamental pour comprendre pourquoi nous sommes loin de la fin des guerres perpétuelles de Washington.  

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La raison inavouable de l’acharnement du clan Obama contre Michael Flynn

Alors que l'affaire du Russiagate s'écroule, de nouveaux éléments remettent en cause la crédibilité des accusations qui pèsent sur Michael Flynn, l'éphémère conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump. Or, l'acharnement judiciaire qu'il a subi dès janvier 2017 n'est pas sans lien avec ses positions constantes sur le dossier le plus sensible de l'administration Obama, dans lequel les principaux architectes de sa politique étrangère sont compromis. Un retour en arrière est donc indispensable pour comprendre ce processus, et la politisation flagrante des principales agences du Renseignement américain. En effet, si Michael Flynn est loin d'être une personne irréprochable, il est désormais clair que les poursuites qui le visaient relevaient davantage de la vengeance que de la Justice. Décryptage. 

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Effets indésirables du confinement : ces experts qui sonnent l’alarme (partie 2)

Actuellement, l'urgence sanitaire et la peur qui se généralise nous font oublier l'« iceberg » vers lequel nous nous dirigeons. En effet, la poursuite durable d'un confinement de masse pourrait entraîner un effondrement économique d'une ampleur jamais observée, qui engendrerait des crises sanitaires majeures, des troubles civils incontrôlables, un autoritarisme sans borne et des guerres à grande échelle. Si d'aucuns se réjouissent de la « décroissance » imposée par cette pandémie, la rupture systémique que nous subirons si le confinement s'éternise est avant tout facteur de chaos, de misère et de conflits armés. Dans cette seconde partie de notre analyse, nous étudierons ce qui nous semble être la meilleure stratégie de sortie du confinement, dont nous allons d'ailleurs observer les effets dans les prochaines semaines.

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Effets indésirables du confinement : ces experts qui sonnent l’alarme (partie 1)

Engendrant une grave récession, un chômage massif et de nombreuses privations de libertés, un confinement prolongé pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la santé publique et la paix civile à travers le monde. En France, cette politique décidée dans l'urgence a déjà des effets délétères sur la sécurité intérieure, comme on peut l'observer dans les banlieues. Elle entraîne également une progression alarmante des insomnies et des troubles psychologiques chez nos concitoyens. Face au tsunami socio-économique qui menace l'humanité, différents spécialistes des questions de sécurité et de santé publique sonnent l'alarme. Sans pour autant remettre en cause l'utilité de ces mesures de confinement – qui ont permis de sauver des milliers de vies et de limiter la propagation de ce virus –, il est indispensable de réfléchir à une sortie progressive de ce régime d'exception afin qu'à terme, le remède n'ait pas de pires effets que le mal. Mais avant, posons d'abord le diagnostic.

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EXCLUSIF : L’« État profond » critiqué par Macron – l’important témoignage d’un ex-haut fonctionnaire

La crise du Covid-19 tend à nous faire oublier que l'on commémore les neuf ans de plusieurs « printemps arabes » qui ont tragiquement dégénéré. Ce fut notamment le cas en Libye et en Syrie, où différents pays occidentaux se sont ingérés afin d'y renverser les dictateurs locaux, avec des résultats calamiteux selon le Président Macron lui-même. Dans une autre intervention, ce dernier fustigea ce que nous identifions comme la cause centrale de ces politiques malavisées, soit ce qu'il a appelé l'« État profond ». En exclusivité, nous avons recueilli le témoignage d'un ex-haut fonctionnaire français, qui nous explique comment se forme ce système et pourquoi il conduit nos autorités à promouvoir des politiques de changement de régime aussi désastreuses – à l'instar des « faucons libéraux » et des néoconservateurs américains. Plongée dans les eaux troubles de nos affaires étrangères. 

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Pourquoi notre débat public sur le djihad est fondamentalement biaisé

Nous vous présentons une classification inédite des trois principales « écoles » occidentales dans l'étude du djihadisme. Nous verrons que les deux courants dominants dans notre débat public souffrent d'une carence majeure, en ce qu'ils font l'impasse sur une tendance structurelle : l'instrumentalisation, par les puissances occidentales et leurs alliés moyen-orientaux, de milices djihadistes dans plusieurs guerres par procuration depuis la fin des années 1970. Ainsi, nous vous expliquerons pourquoi le courant minoritaire d'analyse du djihad devrait être davantage présent dans le débat public, puisqu'il dénonce ces stratégies clandestines qui menacent notre sécurité collective en renforçant nos ennemis islamistes.  

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Depuis le 11-Septembre, une « Quatrième Guerre mondiale » ?

Comme nous l'expliquons dans cette analyse, deux jours seulement après le 11-Septembre, le principal stratège du Pentagone était totalement indifférent vis-à-vis de la menace terroriste, souhaitant concentrer les efforts de l'armée et des renseignements américains sur la menace chinoise. Cette surprenante logique découlait des objectifs stratégiques de deux influents cercles de réflexion ayant inspiré les néoconservateurs. Comme nous allons le démontrer, le but central de ce puissant réseau ne fut aucunement la lutte contre le terrorisme, mais l'hégémonie globale des États-Unis et la volonté correspondante d'empêcher l'émergence de toute puissance rivale, au premier rang desquelles la Russie et la Chine. L'occasion pour nous de revenir sur le concept de « Quatrième Guerre mondiale », auquel adhèrent un certain nombre de spécialistes occidentaux, et qui nous semble crucial pour comprendre le militarisme structurel de Washington depuis septembre 2001. 

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