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Pourquoi Washington aura du mal à renégocier avec l’Iran après les élections américaines

Alors que les élections présidentielles américaines approchent, nombre d’observateurs se demandent comment Trump ou Biden géreraient le dossier iranien une fois dans le Bureau Ovale. Dans la grande majorité des analyses que nous avons consultées, l’influence de Washington lors d’une éventuelle renégociation du traité sur le nucléaire iranien nous semble surévaluée. Publié dans la plus prestigieuse revue américaine de politique internationale, l’article que nous avons traduit et que nous vous proposons aujourd’hui le montre avec des arguments solides, expliquant pourquoi la politique de « pression maximale » imposée à l’Iran par le cabinet Trump a renforcé le pouvoir en place, et encouragé son rapprochement avec la Chine et la Russie. Décryptage.   

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Pourquoi Trump n’a pu mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington

Récemment, Donald Trump a surpris ses généraux en annonçant sur Twitter qu’il souhaitait rapatrier les troupes américaines déployées en Somalie, en Afghanistan et en Syrie. Or, son chef d’état-major interarmées a refusé de confirmer ces plans, et un certain nombre de généraux et d’experts des questions de Défense critiquent ce qu’ils perçoivent comme des décisions purement électoralistes. Dans tous les cas, nous verrons que ces retraits contestés, s’ils se réalisent, ne mettront pas un terme à ces conflits, ni à l’engagement des États-Unis dans ces régions. En effet, entre les réticences du leadership militaire à quitter ces théâtres, et la conflictualité persistante qui s’est imposée dans ces pays, il sera impossible de mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington dans un futur proche. Décryptage.

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Le tueur de Samuel Paty, un « individu tyran » à l’ère du numérique

Sans surprise, l’atroce décapitation du professeur Samuel Paty déclenche une vague de colère, d’indignation et d’appels à un sursaut des pouvoirs publics pour combattre l’islamisme. Hélas, cet attentat ne sera pas le dernier, puisqu’il suffit qu’un extrémiste utilise une arme par destination pour déstabiliser la France entière, et qu’il aggrave son crime en le diffusant sur les réseaux sociaux. En d’autres termes, n’importe qui peut s’improviser terroriste avec un couteau et un smartphone. Dans ce contexte, le dernier livre du philosophe Éric Sadin nous éclaire sur le fléau de l’« individu tyran » à l’ère du numérique, dont le tueur de Samuel Paty nous semble être l’incarnation la plus dangereuse, comme nous l’expliquerons en détaillant son usage de Twitter depuis juin dernier. L’occasion pour nous de critiquer la guerre de tous contre tous sur les réseaux sociaux, et d’en appeler à un apaisement du débat public face au risque d’éclatement de la société. 

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Clinton et Trump critiquent le complexe militaro-industriel après l’avoir renforcé

Dans une récente tribune, Hillary Clinton nous alerte sur l’influence excessive du complexe militaro-industriel aux États-Unis. Ironiquement, les marchands d’armes américains avaient massivement financé sa campagne en 2016, et son bellicisme notoire avait nettement favorisé leurs intérêts. En septembre dernier, Donald Trump a critiqué ce même complexe militaro-industriel, cherchant à nous faire oublier ses budgets militaires record et son recours décomplexé aux guerres hybrides et aux bombardements indiscriminés. Par conséquent, si Clinton et Trump ont raison de dénoncer la trop forte influence des marchands d’armes à Washington, nous allons expliquer pourquoi ils ont décisivement aggravé les facteurs à l’origine des « guerres sans fin », dont l’essor du complexe militaro-industriel. 

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« Les fausses promesses des guerres de changement de régime »

Aux États-Unis, le débat public sur la nocivité des guerres de changement de régime prend constamment de l’ampleur, comme en témoignent les positions de Tulsi Gabbard sur ce sujet, la création récente du Quincy Institute for Responsible Statecraft, ou cette tribune publiée dans la plus prestigieuse revue américaine de relations internationales, dont nous vous proposons une traduction exclusive. En effet, notre initiative découle d’un constat simple mais important : alors que le Président Macron avait fustigé les guerres de changement de régime l’année dernière, nous n’observons en France aucun débat public sérieux sur cette question pourtant essentielle, à l’aune du chaos que de telles opérations ont semé dans un nombre croissant de pays – en particulier depuis le 11-Septembre. Analysant de nombreux exemples, l’article que nous vous proposons montre en détail comment et pourquoi l’ensemble des guerres de changement de régime menées ou soutenues par les États-Unis au Moyen-Orient ont échoué, en espérant inciter nos confrères à s’intéresser davantage à cette question cruciale.

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