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Comment le gouvernement Erdogan a soutenu Daech (ex-officier de l’antiterrorisme turc)

En décembre dernier, le Président Macron avait accusé Ankara de soutenir l’État Islamique. Vu le contexte de tensions entre la France et la Turquie, nous vous proposons notre traduction d’un important article. Rédigé par un vétéran turc de l’antiterrorisme, ce papier fut ignoré par la presse francophone lors de sa récente parution. Témoin direct du soutien d’Ankara en faveur de l’État Islamique, cet ex-officier nous en livre un exposé très complet, et nous explique pourquoi le territoire turc reste une importante base arrière pour cette organisation terroriste. Dans tous les cas, si la Turquie est loin d’être la seule responsable de la montée en puissance de Daech, cet article prouve clairement qu’elle a joué un rôle central dans ce fulgurant essor. 

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Comment le Pentagone a consciemment financé les Taliban via ses contractants

Alors que la Russie est accusée d’avoir payé les Taliban pour tuer des soldats américains, nous allons vous rappeler un fait méconnu : des contractants du Pentagone ont massivement payé ces mêmes Taliban pour qu’ils épargnent les lignes de ravitaillement de l’armée américaine en Afghanistan. En exclusivité pour nos abonnés, nous avons traduit une importante enquête sur ce sujet, qui n’avait pas été reprise dans les médias francophones lorsqu’elle fut publiée en 2009. L’on y apprend dans le détail comment le Pentagone a financé à contrecoeur ses ennemis taliban via ses sous-traitants, n’ayant pas d’autre choix pour ravitailler ses troupes et poursuivre cette interminable guerre d’Afghanistan.  

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Le consensus pro-guerre à Washington et l’impossible fin des « guerres sans fin »

Récemment, le New York Times a désigné la source des rançons suspectées d’avoir été transmises par les services russes aux Taliban, potentiellement dans le but de tuer des soldats américains. Le jour-même, d’influents Démocrates au sein du Congrès se liguèrent avec des faucons républicains, dont la fille de Dick Cheney, afin de prolonger la présence militaire américaine en Afghanistan. Dans la foulée, nous apprenions que des centaines d’anciens membres de l’administration de George W. Bush en appelaient à voter Biden, à l’instar de nombreuses ex-figures de l’armée et des renseignements – et surtout de l’ultra-belliciste John Bolton. Bien que Trump soit loin d’être irréprochable, l’on sent monter la pression du parti pro-guerre aux États-Unis avant la prochaine présidentielle, ce qui confirme l’impossibilité de mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington. Décryptage.

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Au « Kurdistan » syrien, une pollution pétrolière massive couverte par Washington

Alors que l’Union européenne et les Nations Unies viennent de coprésider la quatrième conférence de Bruxelles sur l’« aide à apporter pour l’avenir de la Syrie et des pays de la région », un thème dérangeant n’a pas été abordé durant cet événement. En effet, dans le Nord-Est syrien administré par les Kurdes, la pollution engendrée par l’exploitation rudimentaire des ressources pétrolières locales menace des milliers de familles. En exclusivité pour nos abonnés, nous avons traduit une importante enquête sur cette problématique méconnue, qui montre que la volonté affichée par Trump de « sécuriser le pétrole » syrien se traduit par une destruction massive de l’environnement dans cette région. Révélations sur une face sombre de nos « vertueux » alliés kurdes et américains.       

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EXCLUSIF : Dès 1985, la CIA cherchait à tuer des officiers russes en Afghanistan

Il y a quelques jours, le New York Times a dévoilé l’existence d’un mystérieux rapport de renseignement, selon lequel les services secrets russes auraient transféré de l’argent aux Taliban pour tuer des soldats américains. Outre-Atlantique, de nombreux experts, politiciens et journalistes font pression sur Donald Trump pour qu’il sanctionne à nouveau la Russie. Rappelons alors qu’au milieu des années 1980, la CIA avait massivement amplifié son soutien en faveur des futurs Taliban, et ce dans le but de vaincre l’Armée rouge en Afghanistan. C’est pourquoi nous avons traduit un ancien mais passionnant article du Washington Post, qui détaille comment la CIA et ses alliés saoudiens et pakistanais ont soutenu ces islamistes – avec comme objectif central de « tuer des officiers militaires russes » à partir de 1985. Retour sur une vaste guerre secrète, que Moscou n’a certainement pas oubliée. 

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EXCLUSIF : Sur les ingérences électorales, l’hypocrisie du Renseignement américain

Dans un récent article que nous allons commenter, un chercheur américain affirme que la CIA ne s’ingère plus dans les élections étrangères depuis une vingtaine d’années. Omettant la NED et d’autres officines américaines, cette analyse donne la fausse impression que le gouvernement des États-Unis ne cherche plus à peser sur les résultats électoraux à l’étranger. Or, notre lecture des stratégies d’influence de Washington montre que la Maison-Blanche est loin d’avoir abandonné ses politiques d’ingérence dans les processus électoraux, contrairement à ce qu’affirme cet universitaire. En voici les raisons. 

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