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Sanctions contre la CPI : pourquoi les États-Unis sabordent à nouveau leur influence

Le 2 septembre, sur la base d’un ordre exécutif signé en juin dernier, Donald Trump a imposé des sanctions illégales à la procureure de la Cour Pénale Internationale et à un autre responsable de cette institution. Comme nous allons le constater, cette initiative a des implications qui dépassent la seule question de la souveraineté des États-Unis, et de l’impunité de leurs responsables face à la Justice pénale internationale. En réalité, cette décision est une nouvelle escalade dans l’imposition de l’extraterritorialité du Droit américain, en ce qu’elle frappe une juridiction à vocation universelle considérée comme légitime par de nombreux pays et organisations. Or, nous allons expliquer pourquoi le sabordage du multilatéralisme depuis la présidence W. Bush pourrait être défavorable à Washington sur le long terme. 

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Bilal Abdul Kareem enlevé par les djihadistes qu’il soutient depuis des années

Il y a quelques jours, le controversé Bilal Abdul Kareem a été enlevé à Idleb par des djihadistes d’HTS, l’« ex- » branche d’al-Qaïda qui domine cette province du Nord-Ouest syrien. Ayant accusé cette organisation de pratiquer la torture, il se retrouve en détention arbitraire dans ses geôles et personne n’a de ses nouvelles depuis son enlèvement. Cette arrestation est pour le moins ironique car, depuis des années, ce célèbre activiste new-yorkais a vigoureusement défendu les réseaux d’al-Qaïda en Syrie. Alors que Reporters Sans Frontières exige sa libération, il est également défendu par une ONG controversée, dont l’un des membres a soutenu le futur Daech avec l’assentiment des services britanniques. Décryptage. 

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MBS a-t-il vraiment encouragé l’intervention russe en Syrie ?

Récemment, la plainte du docteur Saad al-Jabri contre le prince héritier Mohammed ben Salmane a été rendue publique. Ancien numéro 2 du contre-terrorisme saoudien, et proche allié des services secrets américains, al-Jabri s’est exilé au Canada en 2017. Depuis, il a déposé plainte contre MBS. En effet, ce dernier aurait envoyé une équipe de tueurs pour le liquider dans son pays d’accueil. Ainsi, le Guardian vient de publier de nouveaux éléments sur le dossier al-Jabri et les motifs de sa disgrâce. Or, comme nous allons l’expliquer, l’argumentaire de cet article nous paraît discutable. Dans tous les cas, il confirme l’hostilité mutuelle entre la CIA et le prince héritier saoudien, dont le tropisme pro-russe et le caractère incontrôlable gênent une part croissante de l’establishment à Washington. Chronique d’une féroce lutte d’influence. 

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Nouvelles révélations sur le soutien de la Turquie pour les djihadistes anti-Assad (partie 1/2)

Ce n’est même plus un secret de polichinelle : dans le contexte de la guerre en Syrie, la Turquie a joué un rôle clé dans le soutien de la nébuleuse djihadiste anti-Assad, dont elle utilisera ensuite des milliers de combattants contre les Kurdes syriens puis contre les forces du maréchal Haftar en Libye. Grâce à une fuite de documents passée inaperçue dans les pays francophones, les révélations s’enchaînent sur la stratégie clandestine turque de soutien au djihad, avec l’appui plus ou moins consentant de différents services spéciaux alliés – dont la CIA. Trafics d’armes, pressions, assassinats, manipulations… Dans cet article en deux parties, nous allons revenir sur ces nouveaux éléments, tout en les commentant à l’aune de nos propres travaux sur cet épineux dossier. Décryptage.

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Comment le Renseignement britannique forme les maîtres-espions des dictatures alliées

À Deep-News.media, nous avons comme objectif de traiter des sujets les plus sensibles, en particulier s’ils sont occultés par les médias occidentaux. Parmi eux, nous vous relayons notre traduction d’un important article qui a été totalement ignoré dans la presse occidentale. Or, cette enquête détaille comment les services secrets britanniques forment les futurs maîtres-espions de certains des régimes les plus répressifs au monde. En d’autres termes, alors que les dirigeants du Royaume-Uni ne cessent de critiquer les despotes qui leur déplaisent, ils mènent de discrets efforts pour renforcer les dictatures plus favorables aux intérêts de Londres et de ses alliés. 

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