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Procès du 11-Septembre : vers un « Bandargate » compromettant la CIA ?

À Deep-News.media, nous effectuons un travail de veille constant afin d’identifier des informations cruciales qui n’auraient pas été reprises dans la presse francophone. C’est le cas d’un article récent que nous allons commenter pour vous, et qui révèle qu’un juge américain a ordonné les témoignages de 24 hauts responsables saoudiens sur la question du 11-Septembre. En effet, le royaume est accusé d’avoir soutenu deux des futurs pirates de l’air présumés lors de leur séjour aux États-Unis. Par conséquent, nous allons voir pourquoi cette décision judiciaire pourrait exposer une opération hautement sensible de la CIA et des services secrets saoudiens, en plus de fragiliser davantage les relations entre Washington et Riyad. Décryptage.  

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EXCLUSIF : « Le raccourci “Novitchok donc Kremlin” est discutable » (source sécuritaire)

Dans un climat de fortes tensions entre Moscou et les puissances occidentales, l’Allemagne accuse le Kremlin d’avoir empoisonné l’opposant russe Alexeï Navalny au Novitchok. À Deep-News.media, nous avons été scandalisés par le fait qu’un grand nombre de confrères ont accusé sans preuve le gouvernement russe d’avoir commandité cette tentative d’assassinat. Certes, la Russie est critiquable pour de nombreuses raisons, et notre intention n’est pas de la défendre. Néanmoins, le raccourci « Novitchok donc Kremlin » nous paraît discutable. En effet, comme un expert issu des milieux français de la sécurité nationale va nous le détailler, plusieurs États autres que la Russie sont capables de produire du Novitchok, dont les États-Unis, l’Allemagne, l’Iran, et très probablement la Grande-Bretagne. Alors que Washington utilise cet événement pour forcer Merkel à abandonner le projet de gazoduc Nord Stream 2, découvrez cette interview exclusive afin d’y voir plus clair dans cette sombre affaire.    

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Pourquoi la stratégie libanaise de l’Élysée nous semble vouée à l’échec

Après la publication de notre article défendant Georges Malbrunot, plusieurs lecteurs nous ont répondu que ce journaliste aurait torpillé la stratégie française au Liban, en exposant les détails du dialogue de Macron avec un haut responsable du Hezbollah. Nous estimons au contraire qu’un éventuel échec des initiatives françaises au Pays du Cèdre ne serait pas dû à un ou deux articles de presse. En effet, comme nous allons le détailler, les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite ne sont pas dans une logique de conciliation mais d’affrontement avec le Hezbollah, ce qui induit la déstabilisation du Liban. Dès lors, il nous paraît incertain que l’activisme de l’Élysée puisse aboutir positivement. Décryptage.   

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Sanctions contre la CPI : pourquoi les États-Unis sabordent à nouveau leur influence

Le 2 septembre, sur la base d’un ordre exécutif signé en juin dernier, Donald Trump a imposé des sanctions illégales à la procureure de la Cour Pénale Internationale et à un autre responsable de cette institution. Comme nous allons le constater, cette initiative a des implications qui dépassent la seule question de la souveraineté des États-Unis, et de l’impunité de leurs responsables face à la Justice pénale internationale. En réalité, cette décision est une nouvelle escalade dans l’imposition de l’extraterritorialité du Droit américain, en ce qu’elle frappe une juridiction à vocation universelle considérée comme légitime par de nombreux pays et organisations. Or, nous allons expliquer pourquoi le sabordage du multilatéralisme depuis la présidence W. Bush pourrait être défavorable à Washington sur le long terme. 

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Bilal Abdul Kareem enlevé par les djihadistes qu’il soutient depuis des années

Il y a quelques jours, le controversé Bilal Abdul Kareem a été enlevé à Idleb par des djihadistes d’HTS, l’« ex- » branche d’al-Qaïda qui domine cette province du Nord-Ouest syrien. Ayant accusé cette organisation de pratiquer la torture, il se retrouve en détention arbitraire dans ses geôles et personne n’a de ses nouvelles depuis son enlèvement. Cette arrestation est pour le moins ironique car, depuis des années, ce célèbre activiste new-yorkais a vigoureusement défendu les réseaux d’al-Qaïda en Syrie. Alors que Reporters Sans Frontières exige sa libération, il est également défendu par une ONG controversée, dont l’un des membres a soutenu le futur Daech avec l’assentiment des services britanniques. Décryptage. 

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