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EXCLUSIF : Les secrets des opérations britanniques dans la guerre en Syrie (partie 1/2)

Lancée par un internaute se revendiquant d’Anonymous, une fuite massive de documents du Foreign Office britannique et de ses contractants nous dévoile leur rôle clé dans le soutien de ce qu’ils appelaient l’« Opposition Armée Modérée » en Syrie. À la lecture de ces documents, il s’avère que, durant l’automne 2014, le Foreign Office avait reconnu à ses contractants que les groupes extrémistes avaient dominé la rébellion anti-Assad depuis 2012, comme nous allons le révéler dans la première partie de notre enquête. Par la suite, nous étudierons comment les services secrets britanniques ont réussi à dissimuler leur soutien militaire en faveur de la nébuleuse djihadiste anti-Assad, quitte à contraindre les tribunaux de stopper leurs poursuites, et à ne pas répondre aux interrogations légitimes des parlementaires sur ce dossier ultrasensible. Révélations.  

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Procès du 11-Septembre : vers un « Bandargate » compromettant la CIA ?

À Deep-News.media, nous effectuons un travail de veille constant afin d’identifier des informations cruciales qui n’auraient pas été reprises dans la presse francophone. C’est le cas d’un article récent que nous allons commenter pour vous, et qui révèle qu’un juge américain a ordonné les témoignages de 24 hauts responsables saoudiens sur la question du 11-Septembre. En effet, le royaume est accusé d’avoir soutenu deux des futurs pirates de l’air présumés lors de leur séjour aux États-Unis. Par conséquent, nous allons voir pourquoi cette décision judiciaire pourrait exposer une opération hautement sensible de la CIA et des services secrets saoudiens, en plus de fragiliser davantage les relations entre Washington et Riyad. Décryptage.  

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Nouvelles révélations sur le soutien de la Turquie pour les djihadistes anti-Assad (partie 1/2)

Ce n’est même plus un secret de polichinelle : dans le contexte de la guerre en Syrie, la Turquie a joué un rôle clé dans le soutien de la nébuleuse djihadiste anti-Assad, dont elle utilisera ensuite des milliers de combattants contre les Kurdes syriens puis contre les forces du maréchal Haftar en Libye. Grâce à une fuite de documents passée inaperçue dans les pays francophones, les révélations s’enchaînent sur la stratégie clandestine turque de soutien au djihad, avec l’appui plus ou moins consentant de différents services spéciaux alliés – dont la CIA. Trafics d’armes, pressions, assassinats, manipulations… Dans cet article en deux parties, nous allons revenir sur ces nouveaux éléments, tout en les commentant à l’aune de nos propres travaux sur cet épineux dossier. Décryptage.

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La robotisation comme réponse du Pentagone à la pandémie

En exclusivité pour nos abonnés, voici la traduction d’un passionnant article, qui décrit comment la pandémie accélère un bouleversement déjà à l’oeuvre avant cette crise : la future robotisation des forces américaines. À travers cette analyse, vous découvrirez comment les stratèges du Pentagone développent des « robots tueurs » et autres systèmes de combat automatisés ce qui, dans un contexte d’essor de l’intelligence artificielle, nous rappelle le scénario de Terminator. Loin d’être de la science fiction, le développement de ces systèmes est devenu une priorité stratégique pour les États-Unis. Or, ces armes induisent des risques majeurs pour notre sécurité collective, comme nous l’explique l’auteur de cette analyse. 

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Les embarrassants secrets du business de l’« antiterrorisme » américano-saoudien (partie 2/2)

Après avoir publié la traduction d’un important article sur le business américano-saoudien de l’« antiterrorisme », nous vous proposons notre analyse de ces révélations. En effet, comme nous allons l’expliquer, les milliards de dollars dépensés par les Saoud dans le cadre de leur programme antiterroriste ont également servi à réprimer et à contrôler leur population avec de la technologie « made in USA ». En outre, tandis que Washington et Riyad ne cessent de vanter leur coopération contre le djihad global, ils ont soutenu cette mouvance à l’étranger depuis quatre décennies. En retour, ils ont dépensé des milliards pour se protéger de ces terroristes, tout en les encourageant à combattre leurs rivaux géopolitiques. Anatomie d’un vaste scandale, qui attire peu la curiosité des médias francophones.

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Les embarrassants secrets du business de l’« antiterrorisme » américano-saoudien (partie 1/2)

Récemment, un grand quotidien américain a fait d’importantes révélations sur le juteux business de l’« antiterrorisme » lancé par les États-Unis et l’Arabie saoudite à partir du 11-Septembre. N’ayant pas été repris par la presse francophone, nous avons pris l’initiative de le traduire intégralement pour nos abonnés. Par la suite, nous le commenterons tant il est riche d’enseignements sur la schizophrénie américano-saoudienne. En effet, depuis la fin des années 1970, Washington et Riyad ont insidieusement soutenu le fléau djihadiste, ce qui a fini par générer un véritable eldorado pour les firmes censées contrer ce phénomène – du moins lorsqu’il menace les pays occidentaux et leurs alliés arabes. Mais avant de poursuivre cette réflexion, voici l’intégralité de cette enquête, dont nous nous étonnons qu’elle n’ait pas été reprise dans les médias francophones. Une lecture impérative.   

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EXCLUSIF : Sur les ingérences électorales, l’hypocrisie du Renseignement américain

Dans un récent article que nous allons commenter, un chercheur américain affirme que la CIA ne s’ingère plus dans les élections étrangères depuis une vingtaine d’années. Omettant la NED et d’autres officines américaines, cette analyse donne la fausse impression que le gouvernement des États-Unis ne cherche plus à peser sur les résultats électoraux à l’étranger. Or, notre lecture des stratégies d’influence de Washington montre que la Maison-Blanche est loin d’avoir abandonné ses politiques d’ingérence dans les processus électoraux, contrairement à ce qu’affirme cet universitaire. En voici les raisons. 

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