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EXCLUSIF : Les secrets des opérations britanniques dans la guerre en Syrie (partie 1/2)

Orchestrée par un internaute anonyme, une fuite massive de documents du Foreign Office britannique et de ses contractants nous dévoile leur rôle clé dans le soutien de ce qu’ils appelaient l’« Opposition Armée Modérée » en Syrie. À la lecture de ces documents, il s’avère que, durant l’automne 2014, le Foreign Office avait reconnu à ses contractants que les groupes extrémistes avaient dominé la rébellion anti-Assad depuis 2012, comme nous allons le révéler dans la première partie de notre enquête. Par la suite, nous étudierons comment les services secrets britanniques ont réussi à dissimuler leur soutien militaire en faveur de la nébuleuse djihadiste anti-Assad, quitte à contraindre les tribunaux de stopper leurs poursuites, et à ne pas répondre aux interrogations légitimes des parlementaires sur ce dossier ultrasensible. Révélations.   

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Les embarrassants secrets du business de l’« antiterrorisme » américano-saoudien (partie 2/2)

Après avoir publié la traduction d’un important article sur le business américano-saoudien de l’« antiterrorisme », nous vous proposons notre analyse de ces révélations. En effet, comme nous allons l’expliquer, les milliards de dollars dépensés par les Saoud dans le cadre de leur programme antiterroriste ont également servi à réprimer et à contrôler leur population avec de la technologie « made in USA ». En outre, tandis que Washington et Riyad ne cessent de vanter leur coopération contre le djihad global, ils ont soutenu cette mouvance à l’étranger depuis quatre décennies. En retour, ils ont dépensé des milliards pour se protéger de ces terroristes, tout en les encourageant à combattre leurs rivaux géopolitiques. Anatomie d’un vaste scandale, qui attire peu la curiosité des médias francophones.

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Les embarrassants secrets du business de l’« antiterrorisme » américano-saoudien (partie 1/2)

Récemment, un grand quotidien américain a fait d’importantes révélations sur le juteux business de l’« antiterrorisme » lancé par les États-Unis et l’Arabie saoudite à partir du 11-Septembre. N’ayant pas été repris par la presse francophone, nous avons pris l’initiative de le traduire intégralement pour nos abonnés. Par la suite, nous le commenterons tant il est riche d’enseignements sur la schizophrénie américano-saoudienne. En effet, depuis la fin des années 1970, Washington et Riyad ont insidieusement soutenu le fléau djihadiste, ce qui a fini par générer un véritable eldorado pour les firmes censées contrer ce phénomène – du moins lorsqu’il menace les pays occidentaux et leurs alliés arabes. Mais avant de poursuivre cette réflexion, voici l’intégralité de cette enquête, dont nous nous étonnons qu’elle n’ait pas été reprise dans les médias francophones. Une lecture impérative.   

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Comment le Pentagone a consciemment financé les Taliban via ses contractants

Alors que la Russie est accusée d’avoir payé les Taliban pour tuer des soldats américains, nous allons vous rappeler un fait méconnu : des contractants du Pentagone ont massivement payé ces mêmes Taliban pour qu’ils épargnent les lignes de ravitaillement de l’armée américaine en Afghanistan. En exclusivité pour nos abonnés, nous avons traduit une importante enquête sur ce sujet, qui n’avait pas été reprise dans les médias francophones lorsqu’elle fut publiée en 2009. L’on y apprend dans le détail comment le Pentagone a financé à contrecoeur ses ennemis taliban via ses sous-traitants, n’ayant pas d’autre choix pour ravitailler ses troupes et poursuivre cette interminable guerre d’Afghanistan.  

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EXCLUSIF : Quand Washington, Riyad et Ankara soutenaient le djihad en Tchétchénie

Ces derniers jours, nous avons observé des violences urbaines sidérantes à Dijon. Souhaitant apaiser les esprits, un « youtubeur » originaire d’Ingouchie a qualifié de « frères » les Tchétchènes et ceux qu’il nomma « les arabes », soulignant que ces derniers avaient combattu les Russes en Tchétchénie. Or, comme exemple d’« arabes », il cita le chef islamiste Ibn al-Khattab, qui fut un important leader djihadiste durant les deux guerres qui ont ravagé cette république du Caucase. En exclusivité pour nos abonnés, nous allons vous révéler un document qui confirme le soutien de Washington, Riyad et Ankara pour le djihad anti-russe en Tchétchénie, du moins avant la période du 11-Septembre. Plongée dans les méandres d’une guerre secrète oubliée. 

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EXCLUSIF : Selon un ex-agent du FBI, « une opération ratée de la CIA a rendu possible le 11-Septembre »

Début mai, le FBI a dévoilé par accident l’identité d’un diplomate saoudien suspecté d’avoir soutenu deux des futurs pirates de l’air du 11-Septembre. Or, il eût été suicidaire, pour l’Arabie saoudite, d’avoir consciemment planifié ces attentats. En effet, pour la royauté saoudienne, le soutien militaire des États-Unis est crucial, comme on a récemment pu l’observer lorsque Trump menaça Mohammed ben Salmane de stopper cette protection s’il poursuivait sa guerre des prix du pétrole. Selon un ex-agent spécial du FBI que nous avons interrogé, il s’avère que la CIA tenta de recruter ces deux terroristes par l’entremise des services secrets saoudiens – une opération illégale sur le territoire des États-Unis. Selon lui, ces efforts de recrutement d’informateurs potentiels empêchèrent le FBI de mettre sous surveillance ces deux individus, ce qui rendit possible le 11-Septembre. Il estime toutefois que la CIA ignorait la préparation de ces attentats, un argument que nous ne pouvons ni infirmer, ni confirmer. En exclusivité pour Deep-News.media, cet ex-agent spécial a répondu à nos questions, en nous offrant des détails inédits sur l’une des principales zones d’ombres autour de ces attentats. Révélations.

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EXCLUSIF : Autour des recherches de Shi Zhengli, une affaire d’États (partie 2)

Nous poursuivons notre enquête sur les enjeux autour des recherches de Shi Zhengli, en analysant une série d’informations publiées dans la presse étrangère mais pas encore relayées dans les médias francophones. Confirmés par nos propres sources, ces nouveaux éléments indiquent une volonté documentée du gouvernement chinois de contrôler strictement le narratif et les recherches sur cette pandémie et ses origines. Parallèlement, la pression monte contre les dirigeants du PCC pour qu’ils fassent un réel effort de transparence sur ces questions. Dans ce contexte, nous verrons pourquoi les recherches de Shi Zhengli sont au coeur d’une véritable affaire d’États qui implique la France, la Chine et les États-Unis, et qui pose de graves questions en termes de biosécurité internationale. Révélations. 

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EXCLUSIF : Autour des recherches de Shi Zhengli, une affaire d’États (partie 1)

Le 3 avril dernier, sur la foi de nos propres sources, et en recoupant des évaluations d’experts réputés, nous affirmions qu’une fuite accidentelle du SARS-CoV-2 depuis un labo de Wuhan n’était pas à exclure – tout en soulignant que ce n’était qu’une hypothèse, et que ce virus n’avait pas été créé artificiellement. Dans les jours qui suivirent la publication de notre analyse, il fut révélé qu’un nombre croissant de scientifiques, ainsi que les renseignements américains et britanniques considéraient eux aussi que ce scénario de fuite accidentelle n’était pas à écarter. Parallèlement, nous apprenions que le gouvernement chinois avait multiplié les efforts pour contrôler les travaux des scientifiques locaux sur les origines de cette pandémie, et ce depuis début janvier. Or, il s’avère qu’à l’issue de notre enquête, un nom revient sans cesse : celui de la virologue chinoise et spécialiste des coronavirus Shi Zenghli. Voici donc la première partie de notre investigation sur cette épineuse affaire d’États, au pluriel.

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EXCLUSIF : Une fuite accidentelle du coronavirus depuis un labo de Wuhan n’est pas à exclure

Depuis plusieurs semaines, nos sources bien informées se posent de sérieuses questions sur l’origine de la pandémie de SARS-CoV-2. Si elles excluent qu’il s’agisse d’une attaque bactériologique, elles soupçonnent la fuite accidentelle d’un coronavirus naturel étudié à des fins médicales dans l’un des laboratoires de Wuhan – que nous allons identifier dans cet article. Nous avons donc reproduit leurs témoignages, sachant que le Washington Post vient de confirmer la pertinence de cette hypothèse avec des arguments qui nous paraissent solides. Alors que nous avions déjà souligné les failles de sécurité des laboratoires de virologie aux États-Unis, la présente enquête sur le système chinois n’est pas non plus rassurante. De quoi nous faire réfléchir sur la nécessité de sécuriser davantage de tels labos, y compris en France. 

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EXCLUSIF : Grâce à des technologies françaises, la Turquie a facilité les offensives djihadistes en Syrie et en Libye

En recoupant des sources bien informées, il s’avère que deux entreprises françaises ont joué un rôle central dans le développement des capacités de renseignement satellitaire du MIT, les services secrets extérieurs de la Turquie. En effet, l’une de ces firmes a co-développé un important satellite espion. Lancé en orbite par une autre entreprise française, ce satellite fut finalement employé par le MIT pour appuyer l’offensive turque d’octobre dernier contre nos alliés kurdes dans le Nord-Est syrien. Bien que ce satellite était décrit par les médias turcs comme un outil précieux dans la lutte contre le terrorisme, il s’est avéré que les terroristes alors désignés par Ankara étaient en fait nos partenaires kurdes anti-Daech. Ce satellite étant crucial pour le Renseignement turc, nos sources nous ont confirmé qu’il est utilisé dans les opérations pro-djihadistes d’Ankara à Idleb et en Libye. Révélations sur un succès commercial et technologique qui s’est transformé en un sévère retour de bâton géopolitique. 

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