Page 1
Par défaut

Pourquoi Trump n’a pu mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington

Récemment, Donald Trump a surpris ses généraux en annonçant sur Twitter qu’il souhaitait rapatrier les troupes américaines déployées en Somalie, en Afghanistan et en Syrie. Or, son chef d’état-major interarmées a refusé de confirmer ces plans, et un certain nombre de généraux et d’experts des questions de Défense critiquent ce qu’ils perçoivent comme des décisions purement électoralistes. Dans tous les cas, nous verrons que ces retraits contestés, s’ils se réalisent, ne mettront pas un terme à ces conflits, ni à l’engagement des États-Unis dans ces régions. En effet, entre les réticences du leadership militaire à quitter ces théâtres, et la conflictualité persistante qui s’est imposée dans ces pays, il sera impossible de mettre un terme aux « guerres sans fin » de Washington dans un futur proche. Décryptage.

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
The end
Par défaut

EXCLUSIF : Comment l’« État profond » du Quai d’Orsay a été intégré à une campagne d’infoguerre anglo-saxonne

En septembre 2019, Emmanuel Macron avait surpris ses ambassadeurs en critiquant ce qu’il nomma l’« État profond », qui envisageait selon lui de saborder ses initiatives de rapprochement avec Moscou. Or, nous avons retrouvé une série de documents fuités en 2018, qui attestent qu’un faux-nez des services anglo-saxons a enrôlé des hauts fonctionnaires dans de nombreux pays, y compris en France, pour amplifier les tensions avec le Kremlin. Hélas, on peine à comprendre l’intérêt stratégique et sécuritaire des pays européens à se couper de Moscou, ce qu’attestent les récentes déclarations du chef de l’État français. Jamais divulgués dans les médias francophones, ces documents nous aident à mieux identifier le réseau désigné comme l’« État profond » par le Président Macron, et à montrer que les influences étrangères exercées sur ses membres ne dérangent pas une presse française pourtant alarmiste sur la question des ingérences russes.

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
The end
The end
Par défaut

EXCLUSIF : Dès 1985, la CIA cherchait à tuer des officiers russes en Afghanistan

Il y a quelques jours, le New York Times a dévoilé l’existence d’un mystérieux rapport de renseignement, selon lequel les services secrets russes auraient transféré de l’argent aux Taliban pour tuer des soldats américains. Outre-Atlantique, de nombreux experts, politiciens et journalistes font pression sur Donald Trump pour qu’il sanctionne à nouveau la Russie. Rappelons alors qu’au milieu des années 1980, la CIA avait massivement amplifié son soutien en faveur des futurs Taliban, et ce dans le but de vaincre l’Armée rouge en Afghanistan. C’est pourquoi nous avons traduit un ancien mais passionnant article du Washington Post, qui détaille comment la CIA et ses alliés saoudiens et pakistanais ont soutenu ces islamistes – avec comme objectif central de « tuer des officiers militaires russes » à partir de 1985. Retour sur une vaste guerre secrète, que Moscou n’a certainement pas oubliée. 

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
The end
Par défaut

Une possible ingérence israélienne pour aider Trump à gagner en 2016 (médias étrangers)

Datant de février dernier, un rapport du FBI met en garde les autorités américaines sur d’hypothétiques ingérences russes dans l’élection présidentielle de 2020. Si de tels risques ne peuvent être exclus, il est frappant de constater l’obsession de Washington vis-à-vis des interférences de Moscou, qu’elles soient réelles ou fantasmées. Or, comme l’ont indiqué plusieurs médias israéliens, des documents déclassifiés du FBI contiennent des indices d’une opération d’influence du cabinet Netanyahou pour aider Trump à gagner les élections de 2016. Ces éléments indiquent même une collusion entre son équipe de campagne et de « hauts responsables israéliens ». Étonnamment, cette information n’a pas été reprise dans les médias francophones, à deux exceptions près, alors qu’elle a fait les gros titres aux États-Unis et en Israël. Décryptage d’une potentielle affaire d’État. 

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
The end
Par défaut

Derrière la mise en place du confinement massif, la peur, le conformisme et la pseudo-science

En exclusivité pour Deep-News.media, nous avons traduit l’important article d’un expert américain en bio-ingénierie. Solidement documentée, son analyse montre que la mise en place des mesures de confinement massif à travers le monde fut davantage fondée sur la peur, le conformisme et la pseudo-science que sur la rationalité. Si nous ne partageons pas l’intégralité de ses arguments, cette analyse est cruciale pour mieux comprendre les processus décisionnels derrière ce confinement massif, dont les conséquences de long terme pourraient être bien plus graves que le virus. 

Ce contenu est réservé aux membres du niveau Abonnement mensuel.
Se connecter Adhérer
The end