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Depuis le 11-Septembre, une « Quatrième Guerre mondiale » ?

Comme nous l’expliquons dans cette analyse, deux jours seulement après le 11-Septembre, le principal stratège du Pentagone était totalement indifférent vis-à-vis de la menace terroriste, souhaitant concentrer les efforts de l’armée et des renseignements américains sur la menace chinoise. Cette surprenante logique découlait des objectifs stratégiques de deux influents cercles de réflexion ayant inspiré les néoconservateurs. Comme nous allons le démontrer, le but central de ce puissant réseau ne fut aucunement la lutte contre le terrorisme, mais l’hégémonie globale des États-Unis et la volonté correspondante d’empêcher l’émergence de toute puissance rivale, au premier rang desquelles la Russie et la Chine. L’occasion pour nous de revenir sur le concept de « Quatrième Guerre mondiale », auquel adhèrent un certain nombre de spécialistes occidentaux, et qui nous semble crucial pour comprendre le militarisme structurel de Washington depuis septembre 2001. 

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Les États-Unis perdent leurs guerres, leurs firmes d’armement les gagnent

Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur le fait que, depuis le lancement de la campagne afghane des États-Unis et de leurs alliés en octobre 2001, Washington a perdu toutes ses guerres sans exception – la fin de l’organisation « État Islamique » étant loin d’être acquise malgré la disparition du « Califat » syro-irakien. Or, il s’avère que les firmes d’armement américaines ont massivement bénéficié de ces campagnes militaires, comme viennent de nous le rappeler les gains boursiers soudains des principaux marchands d’armes américains après l’assassinat du général Qassem Soleimani. Décryptage. 

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