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Les États-Unis en Afghanistan (partie 3) : deux trillions de dollars pour une guerre sans fin

Afin de conclure notre série d’articles sur le bilan de l’interventionnisme américain en Afghanistan, nous allons revenir sur le coût financier colossal de cette guerre à l’aune de ses piètres résultats. Corruption généralisée, pauvreté massive, narco-économie florissante, autoritarisme du gouvernement central, fragilité de l’armée locale, emprise inquiétante des Taliban sur la majeure partie du pays… Alors que ces derniers ont repris les combats contre les autorités de Kaboul – deux jours seulement après l’annonce de l’« accord de paix historique » noué avec Washington –, il est clair que ce deal ne pourra se concrétiser. En effet, les Taliban continueront de combattre le gouvernement local, qu’ils ont exclu de ces négociations. Chronique d’une coûteuse guerre sans fin, en dollars comme en vies humaines.

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Les États-Unis en Afghanistan (partie 2) : plus de 300 000 morts civils en « AfPak » depuis 2001

Après avoir expliqué le rôle central de la CIA dans la création de la future Qaïda, et le soutien des États-Unis en faveur des Taliban jusqu’à l’été 2001, nous poursuivons notre série d’articles sur le bilan catastrophique de Washington en Afghanistan. Dans cette analyse, nous montrerons que les pertes civiles de la campagne afghane lancée par Bush en octobre 2001 sont nettement plus importantes qu’annoncé – d’autant plus que le Pakistan est aussi, depuis 2004, une zone de conflit entre les États-Unis et les islamistes. En réalité, si l’on prend en compte les morts indirectes, le nombre de victimes civiles de cette guerre en « AfPak » pourrait être quatre fois supérieur aux chiffres avancés dans les médias occidentaux – selon les estimations les plus prudentes. Révélations. 

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Les États-Unis en Afghanistan (partie 1) : création d’al-Qaïda dans les années 1980 et soutien des Taliban jusqu’à l’été 2001

Alors qu’un « accord historique » entre Washington et les Taliban vient d’être annoncé, n’oublions pas que la campagne afghane des États-Unis à la suite du 11-Septembre fut la conséquence tardive du soutien de la CIA et de ses alliés saoudiens et pakistanais en faveur de la nébuleuse djihadiste antisoviétique – une politique désastreuse dont les Afghans continuent de payer le prix. L’occasion pour nous de revenir sur l’impact des ingérences américaines en Afghanistan depuis la fin des années 1970. Voici donc la première partie de notre série d’articles sur le sombre bilan de l’interventionnisme américain dans ce pays. Cette première analyse exposera le rôle central de la CIA dans l’émergence de la future Qaïda et – ce qui est moins connu –, le soutien de Washington en faveur des Taliban jusqu’à l’été 2001.

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Pourquoi notre débat public sur le djihad est fondamentalement biaisé

Nous vous présentons une classification inédite des trois principales « écoles » occidentales dans l’étude du djihadisme. Nous verrons que les deux courants dominants dans notre débat public souffrent d’une carence majeure, en ce qu’ils font l’impasse sur une tendance structurelle : l’instrumentalisation, par les puissances occidentales et leurs alliés moyen-orientaux, de milices djihadistes dans plusieurs guerres par procuration depuis la fin des années 1970. Ainsi, nous vous expliquerons pourquoi le courant minoritaire d’analyse du djihad devrait être davantage présent dans le débat public, puisqu’il dénonce ces stratégies clandestines qui menacent notre sécurité collective en renforçant nos ennemis islamistes.  

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EXCLUSIF : La discrète guerre de terreur de la CIA en Afghanistan

En Afghanistan, la CIA soutient discrètement des services secrets intérieurs dont les méthodes brutales nous rappellent les sombres années du KhAD, lorsque les renseignements afghans étaient appuyés par le KGB et qu’ils commettaient des crimes de masse contre la population locale. En clair, selon plusieurs sources bien informées, l’Agence soutient dans ce pays une politique de terreur visant les civils et les opposants, et pas seulement ses anciens alliés islamistes antisoviétiques. Chronique d’un conflit sans fin, aujourd’hui aggravé par une nouvelle guerre invisible de la CIA contre la population afghane, qui nous rappelle le controversé programme Phoenix mené par l’Agence dans le Sud Viêt-Nam des années 1960-70. 

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Depuis le 11-Septembre, une « Quatrième Guerre mondiale » ?

Comme nous l’expliquons dans cette analyse, deux jours seulement après le 11-Septembre, le principal stratège du Pentagone était totalement indifférent vis-à-vis de la menace terroriste, souhaitant concentrer les efforts de l’armée et des renseignements américains sur la menace chinoise. Cette surprenante logique découlait des objectifs stratégiques de deux influents cercles de réflexion ayant inspiré les néoconservateurs. Comme nous allons le démontrer, le but central de ce puissant réseau ne fut aucunement la lutte contre le terrorisme, mais l’hégémonie globale des États-Unis et la volonté correspondante d’empêcher l’émergence de toute puissance rivale, au premier rang desquelles la Russie et la Chine. L’occasion pour nous de revenir sur le concept de « Quatrième Guerre mondiale », auquel adhèrent un certain nombre de spécialistes occidentaux, et qui nous semble crucial pour comprendre le militarisme structurel de Washington depuis septembre 2001. 

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