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Crise du Covid-19 : à l’étranger, le cabinet Trump fragilise tant ses rivaux que ses alliés

Aujourd’hui, le chercheur Max Abrahms nous a transmis un intéressant article de l’AFP, dans lequel il fut interrogé sur la politique étrangère américaine. Selon lui, l’administration Trump ferait mieux d’être moins agressive sur la scène internationale, et de se recentrer sur la lutte contre le Covid-19 à l’intérieur de ses frontières. Or, comme nous allons le constater, Washington multiplie les actes hostiles contre l’Iran, le Venezuela, l’Irak ou la Chine – et même contre ses alliés européens (travel ban, scandale CureVac…). En clair, alors que cette pandémie déstabilise le monde entier, le cabinet Trump opte pour l’escalade des tensions au pire des moments, à l’instar de son allié saoudien avec sa guerre des prix du pétrole. Décryptage des dangers de l’unilatéralisme en période de crise.

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Depuis le 11-Septembre, une « Quatrième Guerre mondiale » ?

Comme nous l’expliquons dans cette analyse, deux jours seulement après le 11-Septembre, le principal stratège du Pentagone était totalement indifférent vis-à-vis de la menace terroriste, souhaitant concentrer les efforts de l’armée et des renseignements américains sur la menace chinoise. Cette surprenante logique découlait des objectifs stratégiques de deux influents cercles de réflexion ayant inspiré les néoconservateurs. Comme nous allons le démontrer, le but central de ce puissant réseau ne fut aucunement la lutte contre le terrorisme, mais l’hégémonie globale des États-Unis et la volonté correspondante d’empêcher l’émergence de toute puissance rivale, au premier rang desquelles la Russie et la Chine. L’occasion pour nous de revenir sur le concept de « Quatrième Guerre mondiale », auquel adhèrent un certain nombre de spécialistes occidentaux, et qui nous semble crucial pour comprendre le militarisme structurel de Washington depuis septembre 2001. 

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CIA vs. MBS : les coulisses d’une intense guerre d’influence

Depuis que le roi Salmane a écarté Mohammed ben Nayef de sa position de prince héritier au profit de son fils, Mohammed ben Salmane (MBS), la CIA semble n’avoir pas confiance en ce dernier. Alors que Ben Nayef était l’homme clé de l’Agence à Riyad, le prince héritier MBS est de plus en plus fréquemment attaqué dans les médias par la CIA et ses proches partenaires, en particulier depuis l’assassinat de Jamal Khashoggi. Dernier épisode en date : les révélations du présumé piratage, par MBS lui-même, du smartphone de Jeff Bezos, l’homme le plus riche du monde et le patron d’Amazon – mais aussi un partenaire stratégique de la CIA et de la communauté américaine du Renseignement. Dévoilé tardivement par le Guardian, ce potentiel piratage pourrait avoir des conséquences désastreuses pour MBS et ses importants projets de transition économique.

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EXCLUSIF : La longue préméditation de l’assassinat de Soleimani

EXCLUSIF : Nous allons vous exposer un certain nombre de faits troublants, qui attestent de la longue préméditation de l’assassinat de Qassem Soleimani par Israël et les États-Unis – dans le contexte d’une intensive planification militaire entre les états-majors américains et israéliens depuis novembre dernier. Le processus que nous décrirons nous semble être à l’origine de la brusque montée en tension – pour ne pas dire l’état de guerre imminente –, qui oppose désormais l’Iran aux États-Unis et à ses principaux alliés. Or, des hauts responsables américains font fuiter dans la presse des éléments suspects, qui font passer cet assassinat comme un simple coup de sang de Donald Trump. Décryptage. 

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EXCLUSIF : Soleimani craignait une nouvelle tentative d’assassinat dès l’automne 2019

EXCLUSIF : Rappelant que le général Qassem Soleimani est, depuis au moins 2006, une cible à éliminer pour Israël, cet article démontre que cet important stratège iranien craignait une nouvelle tentative d’assassinat depuis l’automne dernier. Revenant sur la coopération très étroite entre les services américains et israéliens au Moyen-Orient, cette analyse explore la possibilité que l’État hébreu eût joué un rôle actif dans cette élimination, Tel Aviv ayant été préalablement informée de cette opération – contrairement aux élus du Congrès des États-Unis.  

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