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Crise du Covid-19 : à l’étranger, le cabinet Trump fragilise tant ses rivaux que ses alliés

Aujourd’hui, le chercheur Max Abrahms nous a transmis un intéressant article de l’AFP, dans lequel il fut interrogé sur la politique étrangère américaine. Selon lui, l’administration Trump ferait mieux d’être moins agressive sur la scène internationale, et de se recentrer sur la lutte contre le Covid-19 à l’intérieur de ses frontières. Or, comme nous allons le constater, Washington multiplie les actes hostiles contre l’Iran, le Venezuela, l’Irak ou la Chine – et même contre ses alliés européens (travel ban, scandale CureVac…). En clair, alors que cette pandémie déstabilise le monde entier, le cabinet Trump opte pour l’escalade des tensions au pire des moments, à l’instar de son allié saoudien avec sa guerre des prix du pétrole. Décryptage des dangers de l’unilatéralisme en période de crise.

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Pourquoi notre débat public sur le djihad est fondamentalement biaisé

Nous vous présentons une classification inédite des trois principales « écoles » occidentales dans l’étude du djihadisme. Nous verrons que les deux courants dominants dans notre débat public souffrent d’une carence majeure, en ce qu’ils font l’impasse sur une tendance structurelle : l’instrumentalisation, par les puissances occidentales et leurs alliés moyen-orientaux, de milices djihadistes dans plusieurs guerres par procuration depuis la fin des années 1970. Ainsi, nous vous expliquerons pourquoi le courant minoritaire d’analyse du djihad devrait être davantage présent dans le débat public, puisqu’il dénonce ces stratégies clandestines qui menacent notre sécurité collective en renforçant nos ennemis islamistes.  

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EXCLUSIF : La longue préméditation de l’assassinat de Soleimani

EXCLUSIF : Nous allons vous exposer un certain nombre de faits troublants, qui attestent de la longue préméditation de l’assassinat de Qassem Soleimani par Israël et les États-Unis – dans le contexte d’une intensive planification militaire entre les états-majors américains et israéliens depuis novembre dernier. Le processus que nous décrirons nous semble être à l’origine de la brusque montée en tension – pour ne pas dire l’état de guerre imminente –, qui oppose désormais l’Iran aux États-Unis et à ses principaux alliés. Or, des hauts responsables américains font fuiter dans la presse des éléments suspects, qui font passer cet assassinat comme un simple coup de sang de Donald Trump. Décryptage. 

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