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Crise du Covid-19 : à l’étranger, le cabinet Trump fragilise tant ses rivaux que ses alliés

Aujourd’hui, le chercheur Max Abrahms nous a transmis un intéressant article de l’AFP, dans lequel il fut interrogé sur la politique étrangère américaine. Selon lui, l’administration Trump ferait mieux d’être moins agressive sur la scène internationale, et de se recentrer sur la lutte contre le Covid-19 à l’intérieur de ses frontières. Or, comme nous allons le constater, Washington multiplie les actes hostiles contre l’Iran, le Venezuela, l’Irak ou la Chine – et même contre ses alliés européens (travel ban, scandale CureVac…). En clair, alors que cette pandémie déstabilise le monde entier, le cabinet Trump opte pour l’escalade des tensions au pire des moments, à l’instar de son allié saoudien avec sa guerre des prix du pétrole. Décryptage des dangers de l’unilatéralisme en période de crise.

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EXCLUSIF : Grâce à des technologies françaises, la Turquie a facilité les offensives djihadistes en Syrie et en Libye

En recoupant des sources bien informées, il s’avère que deux entreprises françaises ont joué un rôle central dans le développement des capacités de renseignement satellitaire du MIT, les services secrets extérieurs de la Turquie. En effet, l’une de ces firmes a co-développé un important satellite espion. Lancé en orbite par une autre entreprise française, ce satellite fut finalement employé par le MIT pour appuyer l’offensive turque d’octobre dernier contre nos alliés kurdes dans le Nord-Est syrien. Bien que ce satellite était décrit par les médias turcs comme un outil précieux dans la lutte contre le terrorisme, il s’est avéré que les terroristes alors désignés par Ankara étaient en fait nos partenaires kurdes anti-Daech. Ce satellite étant crucial pour le Renseignement turc, nos sources nous ont confirmé qu’il est utilisé dans les opérations pro-djihadistes d’Ankara à Idleb et en Libye. Révélations sur un succès commercial et technologique qui s’est transformé en un sévère retour de bâton géopolitique. 

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Le déclin de la démocratie française (partie 2) : l’impossibilité d’une alternance réelle

Après avoir expliqué la marginalisation préoccupante du Conseil d’État et du Parlement par l’Exécutif, nous poursuivons notre réflexion sur le déclin de la démocratie française. Alors qu’Emmanuel Macron vient d’affirmer qu’une dictature est un régime qui ne permet pas de changer ses dirigeants, il s’avère que la France est intégrée dans un système supranational qui empêche toute alternance réelle, en particulier sur le plan économique. Comme nous le verrons, l’alternance aux prochaines échéances présidentielles et législatives est dans tous les cas compromise. En effet, il est prévu que les électeurs français se retrouvent face à un non-choix : voter pour l’unique parti de gouvernement face à une opposition d’extrême droite qui, à l’aune de nos règles constitutionnelles, ne serait certainement pas en mesure de gouverner. 

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